Depuis quelques mois, la commission communication de l’Ordre vous invite à la rencontre de quelques-uns de celles et ceux dont le parcours illustre la richesse et les compétences du barreau. C’est ainsi qu’elle nous a donné à entendre deux de nos confrères spécialistes en droit du sport et deux de nos consoeurs spécialistes en droit public.
Aujourd’hui, c’est sur la défense pénale qu’elle souhaite que nous posions le regard. Et il est à cela une excellente raison : le département du Val-de-Marne, à l’instar des barreaux de la couronne, accueille une population caractérisée par sa densité, sa jeunesse, la précarité de beaucoup, à quoi viennent s’ajouter la présence de l’aéroport d’ORLY, porte d’entrée de produits stupéfiants en provenance des Antilles et de la Guyane et la multiplication, ici comme ailleurs des violences intra familiales, autant d’éléments qui constituent le creuset d’une délinquance multiple et de tous ordres. Gardes à vue, comparutions immédiates, CRPC et auditions constituent le quotidien de l’activité du tribunal et le barreau y prend toute sa part via le « Groupe de Défense Pénale » (GDP) qui réunit rien moins que 250 de nos confrères, mais pas que…
C’est à deux d’entre eux, et non des moindres, nos confrères Fatma HAJJAJI et Jean-William VEZINET, inscrits au barreau respectivement en 2002 et 2007 et tous deux anciens secrétaires de la Conférence du Jeune Barreau, que la commission a demandé de se livrer un peu. Pourquoi et comment ont-ils fait le choix de la défense pénale ? Quelle satisfaction en tirent-ils ou leur arrive-t-il de le regretter ? Se sentent-ils toujours capables de « les défendre tous » ? N’ont-ils pas souvent le sentiment de ne pas être entendus ?...
A ces questions et à d’autres, ils ont bien voulu répondre avec une évidente sincérité et un engagement qui les honorent. Qu’ils en soient chaleureusement remercier.
Retrouvez-les à la page « MAÎTRE, VOUS AVEZ LA PAROLE » rubrique « PAROLES D’AVOCATS ».


Elle le préside depuis le 1er janvier de cette année avec au cœur une préoccupation qu’on ne peut que louer : s’il a trouvé sa place au plan institutionnel à l’égard des pouvoirs publics, le Conseil National des barreaux est-il clairement identifié par les 76 000 avocats qu’ils représentent ? Comprend-t-il la réalité de leur exercice dont on sait qu’il est divers ? Répond-t-il à leurs attentes et à leurs besoins ?
On l’attendait, elle nous revient. Le samedi 14 décembre prochain à 20 heures au théâtre de la scène WATTEAU à NOGENT-SUR-MARNE, l’Union des Jeunes Avocats du barreau nous régalera de sketches, de chants et de danses. Avec impertinence et humour mais toujours avec bienveillance, nos jeunes confrères brocarderont avec le talent qu’on leur connait une justice prétendument « réparée »…
Parce qu’ils savent que les moments d’échanges et de partage sont de ceux qui font le sel de la vie, ils ont bravé les intempéries, fait face au vent mauvais, ignoré la neige qui tombait en abondance et fait fi de la nuit noire pour venir en nombre ce jeudi 21 novembre dans les locaux de l’Ordre célébrer l’arrivée du beaujolais nouveau !